{"id":4035,"date":"2018-03-20T20:33:22","date_gmt":"2018-03-21T00:33:22","guid":{"rendered":"http:\/\/www.asc.wdtest.info\/fr\/?p=4035"},"modified":"2018-03-20T20:33:22","modified_gmt":"2018-03-21T00:33:22","slug":"latelier-dart-social-de-montreal-a-33-ans-je-ne-serais-pas-qui-je-suis-sans-celles-et-ceux-que-jai-rencontres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/latelier-dart-social-de-montreal-a-33-ans-je-ne-serais-pas-qui-je-suis-sans-celles-et-ceux-que-jai-rencontres\/","title":{"rendered":"L\u2019Atelier d\u2019art social de Montr\u00e9al a 33 ans \u00ab Je ne serais pas qui je suis sans celles et ceux que j\u2019ai rencontr\u00e9s\u2026 \u00bb"},"content":{"rendered":"<p class=\"p1\"><span class=\"s1\"><b><span lang=\"FR\">Michel Dongois, en collaboration avec Denis Schneider<\/span><\/b><\/span><\/p>\n<div id=\"attachment_4033\" style=\"width: 161px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6755.jpg\" rel=\"attachment wp-att-4033\"><img decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-4033\" class=\"wp-image-4033\" src=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/03\/IMG_6755.jpg\" alt=\"IMG_6755\" width=\"151\" height=\"197\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-4033\" class=\"wp-caption-text\">Denis Schneider<\/p><\/div>\n<p class=\"p1\">L\u2019Atelier d\u2019art social de Montr\u00e9al vient de c\u00e9l\u00e9brer son 33e anniversaire. Trente-trois ans, le grand rythme du couple mort-r\u00e9surrection\u2026 Depuis sa fondation, le 28 mai 1984, il a rassembl\u00e9 plusieurs centaines de personnes \u00e0 travers des conf\u00e9rences, ateliers, exercices artistiques et \u00e9changes biographiques. \u00ab L\u2019Atelier est aujourd\u2019hui arriv\u00e9 \u00e0 un tournant, un temps de chrysalide. Apr\u00e8s tous les efforts des participants et collaborateurs qui ont form\u00e9 la chenille, comment amener un nouveau papillon \u00e0 se d\u00e9ployer\u00a0? Quelle que soit la r\u00e9ponse, deux grandes questions se posent avec acuit\u00e9 : que faire \u00e0 pr\u00e9sent et \u00e0 quel besoin r\u00e9pondre ? \u00bb, s\u2019interroge son fondateur, Denis Schneider.<\/p>\n<p>C\u2019est au retour d\u2019une formation qu\u2019il effectua en 1981 avec femme et enfant au Centre de d\u00e9veloppement social, \u00e0 Emerson College, en Angleterre, que Denis Schneider d\u00e9cide de fonder l\u2019Atelier, pour mettre en pratique ce qu\u2019il avait appris. Cette formation, ce fut l\u2019une des plus belles ann\u00e9es de ma vie, raconte-t-il. \u00ab J\u2019ai rencontr\u00e9 la biographie, d\u00e9couvert les concepts d\u2019art social et de tripartition sociale. J\u2019\u00e9tais litt\u00e9ralement \u00e9merveill\u00e9. \u00bb Une interrogation pr\u00e9occupe alors celui qui a \u00e9tudi\u00e9 la sociologie et les beaux-arts. \u00ab Suis-je un artiste ou un travailleur social ? C\u2019\u00e9tait la grande question de ma vie. Et voil\u00e0 qu\u2019avec l\u2019art social, j\u2019apprenais \u00e0 conjuguer les deux ! \u00bb<\/p>\n<p>Le tout premier atelier, rassembleur, s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 en d\u00e9cembre 1983, \u00e0 la r\u00e9sidence Sophie-Barat. L\u2019une des lois de d\u00e9veloppement des initiatives consiste \u00e0 savoir reconna\u00eetre quelque chose de neuf et de vivant.\u00a0\u00ab \u00c0 cet \u00e9gard, l\u2019action et la confiance totale de Lucie Gervais, consultante et entrepreneure, ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9cisives. C\u2019est elle qui a donn\u00e9 le coup d\u2019envoi en mettant \u00e0 notre disposition une partie de son local \u00bb, se souvient Denis Schneider. L\u2019acte de naissance officiel de l\u2019Atelier d\u2019art social, un organisme sans but lucratif, a suivi cinq mois plus tard, en mai 1984.<\/p>\n<p>L\u2019initiative doit trouver sa place et le projet, enti\u00e8rement nouveau, peut alors sembler trop ambitieux pour certains. Mais Denis Schneider a confiance en son \u00e9toile, un sentiment renforc\u00e9 par ces paroles du chercheur astrosophe Willi Sucher qu\u2019il a faites siennes : \u00ab Si vous demandez quelque chose au monde spirituel, il va toujours vous r\u00e9pondre \u00bb.\u00a0Ce que j\u2019en comprends aujourd\u2019hui, ajoute-t-il, c\u2019est que toutes les mises \u00e0 l\u2019\u00e9preuve n\u2019allaient pas manquer de se manifester.<\/p>\n<p>Cr\u00e9er une initiative, d\u2019accord, mais quel champ d\u2019action d\u00e9finir pour l\u2019art social ? Quel paysage spirituel pr\u00e9parer pour le faire vivre ? \u00ab Il est apparu rapidement que les ateliers de biographie <em>Faire de sa vie une oeuvre d\u2019art<\/em>, inspir\u00e9s de l\u2019exp\u00e9rience du Dr Bernard Livegoed, en Hollande, allaient nourrir le coeur de notre travail \u00bb, fait observer Denis Schneider. D\u00e8s les d\u00e9buts, les figures de proue internationales de l\u2019art social, comme Coen van Houten et Christopher Schaeffer, consultants en entreprise et tripartition sociale, viennent donner conf\u00e9rences et ateliers, dont ceux traitant de l\u2019art de prendre une initiative. De grands noms apportent aussi leur contribution inspirante, comme Athys Floride sur la question contemporaine du mal et la qu\u00eate continue de Faust. Ren\u00e9 Querido, dans le m\u00eame sens, aborde les grands d\u00e9fis actuels (animalisation du corps, v\u00e9g\u00e9talisation de l\u2019\u00e2me, m\u00e9canisation de l\u2019esprit). L\u2019Atelier d\u2019art social repr\u00e9sentait un point de rayonnement partag\u00e9 ailleurs dans le monde, notamment en Angleterre, aux \u00c9tats-Unis et en France.<\/p>\n<p>Chantal Trudel et Marcel Dulude, artistes, figurent parmi les signataires, aux c\u00f4t\u00e9s de Denis Schneider, \u00ab avec l\u2019appui moral de Lucie Gervais et d\u2019Andr\u00e9e Lanthier, eurythmiste \u00e0 l\u2019Atelier; cette derni\u00e8re avait port\u00e9 int\u00e9rieurement le projet avec moi et le porte toujours \u00bb, pr\u00e9cise-t-il. Tr\u00e8s vite d\u2019autres personnes s\u2019associent avec coeur \u00e0 l\u2019entreprise, selon leur expertise propre. France Beaucage apporte son int\u00e9r\u00eat pour les questions \u00e9conomiques et la tripartition sociale. Micheline Cossette, peintre, explore la tripartition sociale en faisant parler les couleurs. Michel Bourassa partage mime, th\u00e9\u00e2tre et po\u00e9sie en lien avec la philosophie. Alain Bouilhaud, artiste visuel, \u00ab image \u00bb les grands chefs-d\u2019oeuvre de la Renaissance et pr\u00e9pare des expositions d\u2019envergure. Tous exp\u00e9rimentent le travail biographique en r\u00e9sonance avec la question sociale; tous aussi se joignent \u00e0 la recherche sur les rythmes plan\u00e9taires. La recherche astrosophique repose sur le principe que, dans sa biographie et avec les questions qui l\u2019habitent, la personne contribue \u00e0 faire bouger les plan\u00e8tes. \u00c0 la mort apparait alors, dans la position de ces plan\u00e8tes, un tableau des \u00e9v\u00e9nements importants de la vie. Un atelier a port\u00e9 sur le rythme de 17 ans, un autre sur l\u2019importance des 42 ans dans une vie humaine.<\/p>\n<p><strong>F\u00e9minin-Masculin<\/strong><\/p>\n<p>Les ateliers F\u00e9minin-Masculin, de Corrie Mienis, apportent un nouveau champ d\u2019investigation sur ce th\u00e8me si actuel. Les femmes du groupe Ariadne de Hollande explorent d\u2019une fa\u00e7on nouvelle des questions de connaissance de soi qui nous d\u00e9gagent d\u2019une identification trop exclusive au corps physique. Lors des rencontres, chaque individu d\u2019un groupe d\u2019une vingtaine de personnes (femmes et hommes en nombre \u00e9gal) a pu observer dans ses corps, physique, vital et de conscience, cette grande polarit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u0153uvre. En 2009, Isabelle (modelage) et Jean-Pierre Caron ont approfondi la question. \u00c0 partir d\u2019images de la cr\u00e9ation de l\u2019\u00eatre humain et de la mythologie qu\u2019ils travaillaient eux-m\u00eames, les participants ont tent\u00e9 de cerner leur type de femme ou d\u2019homme. Les animateurs avaient introduit leur propos par ce mot de Victor Hugo : \u00ab L\u2019homme se tient l\u00e0 o\u00f9 finit la terre; la femme, l\u00e0 o\u00f9 commence le ciel \u00bb. Les ateliers traitant d\u2019un sujet aussi grave faisaient cependant une bonne place \u00e0 l\u2019humour, dans une ambiance parfois festive.<\/p>\n<p>Chaque rencontre humaine nous en dit un peu plus sur qui nous sommes. Lorsqu\u2019on organise un atelier sur le th\u00e8me de la polarit\u00e9 des grands gestes de la vie sociale &#8211; donner et recevoir, porter et supporter, par exemple -, on constate que la rencontre fait apparaitre un \u00e9l\u00e9ment d\u2019ordre relationnel. \u00ab L\u00e0, nous sommes dans le f\u00e9minin, o\u00f9 l\u2019on privil\u00e9gie le travail d\u2019\u00e9quipe, le pont tendu vers les autres, la r\u00e9sonance avec eux \u00bb, explique Denis Schneider, qui \u00e9voque les ateliers traitant des grandes oeuvres d\u2019art, \u00e0 partir de tableaux comme Les trois gr\u00e2ces ou La D\u00e9position, de Rapha\u00ebl. \u00ab Voil\u00e0 une c\u00e9l\u00e9bration de l\u2019\u00c9ternel f\u00e9minin, que notre monde ne reconnait pas suffisamment. \u00bb.<\/p>\n<p>Dans l\u2019initiation masculine en revanche, l\u2019homme est seul pour traverser les \u00e9preuves. \u00c0 ce sujet, des ateliers ont \u00e9clair\u00e9 le destin d\u2019\u00eatres comme Nicolas Fouquet, ministre des finances de Louis XIV, Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, Nelson Mandela, le vainqueur de l\u2019apartheid. D\u2019autres ont port\u00e9 sur Fran\u00e7ois d\u2019Assise, troubadour, jongleur et chevalier, et sur les Templiers, pr\u00e9curseurs de la tripartition sociale. Sans oublier Jeanne d\u2019Arc, qui a cumul\u00e9 les deux initiations, la f\u00e9minine et la masculine. Autant d\u2019artistes sociaux porteurs d\u2019un tr\u00e9sor moral, qui connurent de dures \u00e9preuves et, pour certains, la prison et la torture. Triomphants, ils ont apport\u00e9 \u00e0 leur soci\u00e9t\u00e9, et souvent \u00e0 l\u2019Histoire, un ferment de renouveau.<\/p>\n<p><strong>La rose et le jardin<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019art social se d\u00e9ploie \u00e0 la jonction de l\u2019individuel et du social, dans la mesure o\u00f9 il s\u2019agit d\u2019amener la personne \u00e0 la conscience de soi tout en prenant soin d\u2019autrui; de cultiver \u00e0 la fois la rose et le jardin par la co-cr\u00e9ation. \u00ab Seul, je ne pourrais devenir un artiste social, mais dans l\u2019\u00e9change avec les autres, une nouvelle substance apparait. Tout l\u2019art social repose sur cette r\u00e9alit\u00e9 \u00bb, indique Denis Schneider.<\/p>\n<p>Le travail en commun comporte aussi ses exigences, poursuit-il. \u00ab L\u2019\u00e9change avec autrui implique un certain sacrifice de chacun, l\u2019une des conditions pour qu\u2019un \u00e9l\u00e9ment nouveau apparaisse au grand jour. L\u2019int\u00e9ressant n\u2019est donc pas uniquement ce que chacun apporte et ma\u00eetrise d\u00e9j\u00e0, mais ce qui na\u00eet dans l\u2019intervalle, dans l\u2019espace cr\u00e9\u00e9 entre les personnes. \u00bb C\u2019est seulement au terme de ce processus que chaque participant peut \u00eatre amen\u00e9 \u00e0 cosigner l\u2019oeuvre entreprise en toute libert\u00e9 avec les autres. L\u2019ouverture \u00e0 ce qui est neuf, voil\u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e9ment le plus important de la co-cr\u00e9ation, souligne le fondateur de l\u2019Atelier d\u2019art social. \u00ab C\u2019est l\u00e0 un fil d\u2019or qui illustre aussi ce monde nouveau que des po\u00e8tes comme Novalis et Saint-Exup\u00e9ry ont pressenti. \u00bb<\/p>\n<p>L\u2019Atelier a grandi dans la Soci\u00e9t\u00e9 et la communaut\u00e9 anthroposophiques, car l\u2019anthroposophie, indiquait Rudolf Steiner, constitue un terrain fertile pour l\u2019art social. \u00ab Elle a \u00e9t\u00e9 sa maison, son ventre en quelque sorte \u00bb, pr\u00e9cise pour sa part Denis Schneider. Il fallait d\u2019abord exp\u00e9rimenter en petits groupes avant d\u2019esp\u00e9rer assurer une pr\u00e9sence active au monde. Ainsi, de 1987 \u00e0 2003, l\u2019Atelier a con\u00e7u des ateliers pour rejoindre les professeurs des c\u00e9geps professionnels, autour de la biographie et de la fa\u00e7on d\u2019aborder l\u2019adolescence.\u00a0 Il a \u00e9galement organis\u00e9 diverses activit\u00e9s pour des g\u00e9rants de stations-services et de lave-autos, en vue d\u2019am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie au travail.<\/p>\n<p>Des conversations philosophiques avec Michel Bourassa, professeur de philosophie, d\u00e9marrent en 2001. \u00c0 l\u2019occasion du tricentenaire de la Grande paix de Montr\u00e9al (1701), qui a donn\u00e9 un nouvel \u00e9lan aux relations franco-am\u00e9rindiennes, l\u2019Atelier voit na\u00eetre le groupe de la Paix, un atelier d\u2019\u00e9criture en \u00e9quipe, cheminant de pair avec celui des conversations philosophiques.\u00a0Les 12 nuits saintes au temps de No\u00ebl ont aussi fait l\u2019objet d\u2019exercices d\u2019\u00e9criture po\u00e9tique.<\/p>\n<p>Les grands projets d\u2019art social se concentrent sur une question fondamentale : comment se parler et penser ensemble ? Dans cet esprit, l\u2019Atelier a men\u00e9 une recherche sur les 12 points de vue de Rudolf Steiner. Elle a d\u00e9bouch\u00e9 sur un travail d\u2019\u00e9criture po\u00e9tique et de compr\u00e9hension sociale, avec les parents et professeurs des \u00e9coles Waldorf de Montr\u00e9al, Chambly, Victoriaville et Waterville. \u00c0 cela s\u2019ajoute le travail de biographie d\u2019entreprise appliqu\u00e9 aux \u00e9coles Waldorf, notamment avec la cr\u00e9ation de l\u2019\u00e9nonc\u00e9 de la Pierre de fondation de l\u2019\u00c9cole Rudolf Steiner de Montr\u00e9al. Professeurs, parents et membres du conseil d\u2019administration ont particip\u00e9 \u00e0 cet exercice de co-cr\u00e9ation.<\/p>\n<p>Solidarit\u00e9 Ahuntsic a organis\u00e9, en 2004, <em>Parlons-nous de sant\u00e9<\/em>, un projet public qui s&rsquo;est \u00e9tal\u00e9 sur plusieurs mois, men\u00e9 en collaboration avec les professeurs de l\u2019Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al et d\u2019autres organismes du quartier. Il a rassembl\u00e9 des membres de diverses communaut\u00e9s culturelles. L\u2019approche d\u2019\u00e9criture artistique cultiv\u00e9e \u00e0 l\u2019Atelier d\u2019art social a permis aux participants de mieux se conna\u00eetre. Par ailleurs, Michel Bourassa, lui-m\u00eame atteint de cancer de 1997 \u00e0 sa mort en 2017, aux prises avec des douleurs chroniques, s\u2019est charg\u00e9 d\u2019aider les gens en d\u00e9tresse par divers ateliers et conf\u00e9rences qu\u2019il a donn\u00e9s au Qu\u00e9bec, en France et en Suisse, autour du th\u00e8me <em>Vivre avec une maladie grave<\/em>. Il faut ici tout particuli\u00e8rement souligner le r\u00f4le de pilier de l\u2019Atelier qu\u2019a jou\u00e9 Michel Bourassa pendant presque 30 ans, en d\u00e9pit de sa maladie \u00ab Il a fait \u00e9quipe avec moi lors de toutes les activit\u00e9s publiques dans le monde. Il portait seul le dossier administratif reli\u00e9 au statut d\u2019organisme de charit\u00e9 de l\u2019Atelier \u00bb, rappelle Denis Schneider.<\/p>\n<p><strong>Contributions personnelles<\/strong><\/p>\n<p>Au fil des ans, des individus ont pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l\u2019Atelier d\u2019art social le fruit de leurs propres recherches. En voici trois exemples :<\/p>\n<p>-Anne-Marie, artiste, et Chris Heintz, qui s\u2019int\u00e9resse aux questions \u00e9conomiques, sont venus pr\u00e9senter \u00e0 Montr\u00e9al un atelier sur l\u2019\u00e9volution de l\u2019argent. Il comprenait des exercices artistiques;<\/p>\n<p>-Isabelle Val de Flore, architecte et coll\u00e8gue d\u2019Athys Floride et d\u2019Andr\u00e9e Lanthier, a partag\u00e9 sa recherche sur l\u2019individualit\u00e9 de Jean-le-Baptiste;<\/p>\n<p>-L\u2019auteur de ces lignes, Michel Dongois, a abord\u00e9 le th\u00e8me de la lumi\u00e8re qui \u00e9claire les t\u00e9n\u00e8bres, \u00e0 partir de l\u2019histoire de la Rose blanche (Die Weisse Rose), un mouvement de r\u00e9sistance allemand au nazisme.<\/p>\n<p>Alors que l\u2019Atelier d\u2019art social se penche sur son avenir, Denis Schneider reste avec une certitude acquise au fil d\u2019un travail de 33 ans, notamment sur le myst\u00e8re de la biographie humaine. \u00ab Je ne serais pas qui je suis sans tous ceux et celles que j\u2019ai rencontr\u00e9s \u00bb, r\u00e9sume-t-il. De m\u00eame, l\u2019Atelier ne serait pas ce qu\u2019il est devenu sans ses nombreux collaborateurs, dont plusieurs administrateurs au fil des ans, conclut-il : Jeanne Arweiller, Claude Gendron, Nadia Abdelahad, Diane Cadrin, Rachelle Sigouin et G\u00e9rard Chagnon, secr\u00e9taire et conseiller depuis plus d\u2019une d\u00e9cennie. Plusieurs collaborateurs ont aujourd\u2019hui franchi le seuil, dont Michel Bourassa, Claude Drainville, Lucie Gervais, L\u00e9on Ren\u00e9 de Cotret et Chantal Trudel.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Michel Dongois, en collaboration avec Denis Schneider L\u2019Atelier d\u2019art social de Montr\u00e9al vient de c\u00e9l\u00e9brer son 33e anniversaire. 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