{"id":5543,"date":"2019-11-24T16:27:28","date_gmt":"2019-11-24T21:27:28","guid":{"rendered":"https:\/\/anthroposophy.ca\/?p=5543"},"modified":"2019-11-24T16:27:28","modified_gmt":"2019-11-24T21:27:28","slug":"developper-des-impulsions-culturelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/developper-des-impulsions-culturelles\/","title":{"rendered":"D\u00e9velopper des impulsions culturelles"},"content":{"rendered":"<div>\n<div id=\"attachment_5541\" style=\"width: 234px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-5541\" class=\"wp-image-5541\" src=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31.png\" alt=\"\" width=\"224\" height=\"224\" srcset=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31.png 172w, https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31-150x150.png 150w, https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31-96x96.png 96w, https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31-121x121.png 121w, https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/Screenshot-2019-11-20-21.11.31-60x60.png 60w\" sizes=\"(max-width: 224px) 100vw, 224px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-5541\" class=\"wp-caption-text\">Mathias Girke<\/p><\/div>\n<p>Chers lecteurs,<\/p><\/div>\n<div><\/div>\n<div>Le souci de la sant\u00e9 de la plan\u00e8te nous \u00e9meut et nous pousse \u00e0 agir au niveau<\/div>\n<div>mondial. Dans ce contexte, la question cli- matique est en lien avec nos actes et nos pens\u00e9es. La poursuite unilat\u00e9rale et forcen\u00e9e d\u2019int\u00e9r\u00eats personnels, la satisfaction de be- soins \u00e9gocentriques d\u00e9t\u00e9riore le climat de la terre. Il en va presque de m\u00eame pour le climat entre les \u00eatres humains. Les besoins naturels conduisent trop facilement \u00e0 l\u2019isole- ment et \u00e0 la s\u00e9paration, tandis que se tour- ner vers le spirituel relie et rassemble. Voil\u00e0 aussi pourquoi Rudolf Steiner appelle le vrai moi humain le \u00ab moi f\u00e9d\u00e9rateur \u00bb.<\/div>\n<div>Le th\u00e8me du congr\u00e8s de No\u00ebl de 2019 au Goetheanum fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 ces ques- tions : Comment former des communaut\u00e9s ? Comment rester en lien ? Comment faire na\u00eetre la fraternit\u00e9, seul terreau sur lequel peut s\u2019\u00e9panouir l\u2019anthroposophie ? Ces ques- tions touchent le \u00ab nous \u00bb et nous renvoient donc \u00e0 la quatri\u00e8me strophe de la M\u00e9dita- tion de la Pierre de fondation.<\/div>\n<div><\/div>\n<div><strong>Se rem\u00e9morer les fondements spirituels<\/strong><\/div>\n<div><\/div>\n<div>La formation de communaut\u00e9s humaines a un pass\u00e9 plus ou moins conscient. De ce pass\u00e9 peuvent venir des forces et des im- pulsions essentielles pour leur travail. Il est par cons\u00e9quent utile de se rappeler ces ob- jectifs spirituels, d\u2019exercer en quelque sorte la souvenance en esprit. Les contextes de travail et les communaut\u00e9s \u0153uvrent dans le pr\u00e9sent et n\u00e9cessitent un retour sur les fondements spirituels. Mais une commu- naut\u00e9 se tourne \u00e9galement vers l\u2019avenir : il y a ainsi un regard commun vers les id\u00e9aux et les buts dont elle est garante. Les objectifs de travail sont toujours tourn\u00e9s vers l\u2019ave- nir. Dans le cas contraire, ils seraient d\u00e9j\u00e0 atteints et de ce fait appartiendraient peut- \u00eatre d\u00e9j\u00e0 au pass\u00e9. Dans les buts spirituels des communaut\u00e9s vivent un \u00ab devenir \u00bb et<\/div>\n<div>Le Goetheanum, pour l\u2019\u00eatre humain et la terre.<\/div>\n<div>une demande que tout \u00ab aille vers le bien \u00bb. Il s\u2019agit de suivre sa bonne \u00e9toile, Steiner en a parl\u00e9 lors du congr\u00e8s de No\u00ebl 1923-24. La substance spirituelle de la communaut\u00e9 va au-del\u00e0 de l\u2019\u00eatre individuel de la personne et de son ange, elle m\u00e8ne au travail collectif des archanges et des impulsions des esprits du temps. La quatri\u00e8me strophe de la M\u00e9- ditation de la Pierre de fondation parle des forces du soleil qui se manifestent lorsque \u00ab deux ou trois se r\u00e9unissent en Son nom \u00bb.<\/div>\n<div><\/div>\n<div><strong>Vivre et \u0153uvrer ensemble<\/strong><\/div>\n<div><\/div>\n<div>C\u2019est avec plaisir que nous vous invitons au travail sur les secrets de la communaut\u00e9 lors du congr\u00e8s de No\u00ebl. Les questions du travail en commun sont plus br\u00fblantes que jamais. En tant que mouvement et soci\u00e9- t\u00e9 anthroposophiques, nous avons besoin de chemins pour exercer la formation de communaut\u00e9s, afin de d\u00e9velopper des im- pulsions culturelles qui soignent la terre et d\u00e9veloppent le vivre et \u0153uvrer ensemble. Nous nous r\u00e9jouissons \u00e0 l\u2019avance de notre collaboration dans l\u2019ambiance de No\u00ebl.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Matthias Girke, Goetheanum<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chers lecteurs, Le souci de la sant\u00e9 de la plan\u00e8te nous \u00e9meut et nous pousse \u00e0 agir au niveau mondial. Dans ce contexte, la question cli- matique est en lien avec nos actes et nos pens\u00e9es. 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