{"id":5664,"date":"2020-01-28T09:14:07","date_gmt":"2020-01-28T14:14:07","guid":{"rendered":"https:\/\/anthroposophy.ca\/?p=5664"},"modified":"2020-01-28T09:22:33","modified_gmt":"2020-01-28T14:22:33","slug":"mot-du-secretaire-general-de-la-societe-dans-le-monde-escaliers-portes-fenetres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/mot-du-secretaire-general-de-la-societe-dans-le-monde-escaliers-portes-fenetres\/","title":{"rendered":"MOT DU SECR\u00c9TAIRE G\u00c9N\u00c9RAL:  De la Soci\u00e9t\u00e9 dans le monde &#8211;  Escaliers, Portes, Fen\u00eatres"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/GoetheanumInt14a.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5660 alignright\" src=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/GoetheanumInt14a-225x300.jpg\" alt=\"\" width=\"383\" height=\"511\" srcset=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/GoetheanumInt14a-225x300.jpg 225w, https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/01\/GoetheanumInt14a.jpg 480w\" sizes=\"(max-width: 383px) 100vw, 383px\" \/><\/a>Chers membres et amis de la Soci\u00e9t\u00e9 anthroposophique au Canada,<\/p>\n<p>Cet automne, un apr\u00e8s-midi sans obligations officielles est arriv\u00e9 comme un cadeau au milieu d\u2019une s\u00e9rie de r\u00e9unions, et a rendu possible que je passe quelques heures avec un camarade qui, sans conna\u00eetre Rudolf Steiner ou l\u2019anthroposophie, se trouvait \u00e0 Dornach pour la premi\u00e8re fois. Ce qui nous a servi de guide pendant ces quelques heures pass\u00e9es ensemble, c\u2019\u00e9tait notre amour partag\u00e9 pour l\u2019art et l\u2019architecture. Un temps clair et revigorant nous accompagnait pendant que nous nous promenions tranquillement autour du Goeth\u00e9anum, parcourant le terrain nouvellement paysag\u00e9 pour ensuite emprunter les sentiers con\u00e7us par Rudolf Steiner lui-m\u00eame. Nous nous sommes \u00e9merveill\u00e9s devant l\u2019envergure des r\u00e9alisations architecturales de Rudolf Steiner, cet ensemble remarquable de constructions r\u00e9alis\u00e9 en l\u2019espace d\u2019une dizaine d\u2019ann\u00e9es pendant le premier tiers du 20<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Alors que la lumi\u00e8re du jour commen\u00e7ait \u00e0 d\u00e9cliner, nous nous sommes trouv\u00e9s devant l\u2019escalier du Rudolf Steiner Halde, l\u2019une des premi\u00e8res maisons termin\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9poque. En silence, nous nous sommes retourn\u00e9s pour faire face \u00e0 l\u2019ouest, admirant le ciel qui descendait doucement sur la France, baign\u00e9 de teintes dor\u00e9es et ros\u00e9es. Nous sommes rest\u00e9s silencieux, comme en attente.<\/p>\n<p>Montrant du doigt certains aspects de l\u2019architecture de la maison\u00a0: l\u2019escalier, dont la forme fluide semblait couler \u00e0 partir de l\u2019entr\u00e9e de l\u2019\u00e9difice; les larges gestes des formes du haut de la maison; et les fen\u00eatres qui reproduisaient ces m\u00eames formes, mon compagnon a demand\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Pourquoi est-ce que les escaliers, les portes et les fen\u00eatres ont cette forme ?\u00a0\u00bb Il se rappelait que nous avions d\u00e9j\u00e0 vu d\u2019autres escaliers \u00e0 la forme fluide qui coulaient de la m\u00eame mani\u00e8re avec leur geste courb\u00e9 se fondant dans le paysage. Il se souvenait d\u2019autres portes et d\u2019autres fen\u00eatres \u00e0 la forme irr\u00e9guli\u00e8re.<\/p>\n<p>La question ne m\u2019\u00e9tait que trop famili\u00e8re. On me l\u2019a pos\u00e9e maintes fois depuis que j\u2019\u0153uvre \u00e0 partir de ces m\u00eames impulsions artistiques en les appliquant dans mon propre travail d\u2019architecte. Ayant donn\u00e9 des conf\u00e9rences depuis bien des ann\u00e9es sur l\u2019h\u00e9ritage artistique de Rudolf Steiner, je me pr\u00e9parais \u00e0 offrir une r\u00e9ponse habituelle. Mais, j\u2019ai h\u00e9sit\u00e9. Il me semblait que la question de mon interlocuteur en cachait une autre, non encore formul\u00e9e, pour laquelle les paroles n\u2019avaient pas encore \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es. Le silence persistait pendant que nous observions le soleil qui annon\u00e7ait son coucher imminent.<\/p>\n<p>Et, comme cela m\u2019arrive souvent lorsque je me tiens ici sur le haut de cette colline, voil\u00e0 qu\u2019une exp\u00e9rience inattendue vient me surprendre. Je prends tout d\u2019un coup conscience de l\u2019ampleur de ce que Rudolf Steiner a entrepris ici, cette immense \u0153uvre architecturale, r\u00e9alis\u00e9e pendant qu\u2019au loin on entendait les coups de canon des batailles de la Premi\u00e8re Guerre mondiale. En effet, les travaux \u00e0 Dornach ont continu\u00e9 alors que se d\u00e9roulaient tout autour d\u2019inimaginables actes de destruction. Et une question tacite a surgi en moi\u00a0: comment comprendre Rudolf Steiner et son \u0153uvre dans le contexte du monde de ses contemporains \u2013 et de notre monde actuel ? C\u2019est alors, ayant entendu en moi-m\u00eame cette question tacite, que je me suis senti en mesure de tenter de r\u00e9pondre \u00e0 l\u2019interrogation de mon interlocuteur.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ce qui me frappe le plus chez Rudolf Steiner, c\u2019est son amour profond pour l\u2019\u00eatre humain et son souci pour le bien-\u00eatre de ses semblables.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tout ce qui a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Dornach s\u2019est r\u00e9alis\u00e9 \u00e0 un moment de l\u2019histoire o\u00f9 le monde \u00e9tait en train de sombrer dans l\u2019ab\u00eeme. La d\u00e9sint\u00e9gration de la civilisation qui devenait visible durant la Premi\u00e8re Guerre mondiale n\u2019\u00e9tait pour Rudolf Steiner que la face du d\u00e9fi crucial avec lequel toute l\u2019humanit\u00e9 \u00e9tait confront\u00e9e. Et nous sommes encore de nos jours dans cet \u00e9tat de chaos. Rudolf Steiner d\u00e9crit notre \u00e9poque comme \u00e9tant un moment d\u00e9cisif pour l\u2019avenir de l\u2019humanit\u00e9. Ce qui avait servi de fondement \u00e0 la civilisation n\u2019\u00e9tait plus, mais en m\u00eame temps les \u00e9l\u00e9ments potentiels n\u00e9cessaires pour pr\u00e9parer l\u2019avenir n\u2019\u00e9taient pas encore l\u00e0.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Rudolf Steiner voyait que les racines de ce chaos avaient \u00e9t\u00e9 implant\u00e9es dans la culture de l\u2019Occident au cours du dernier mill\u00e9naire. Lentement, les t\u00e9n\u00e8bres ont commenc\u00e9 \u00e0 envelopper nos \u00e2mes, une obscurit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 implant\u00e9e au sein de notre exp\u00e9rience intime de qui nous sommes, et a obscurci notre conscience du moi des autres. \u00a0Il nous a enjoint vigoureusement \u00e0 reconna\u00eetre cette pesanteur int\u00e9rieure et \u00e0 pouvoir discerner clairement ce qui cr\u00e9e et recr\u00e9e ce chaos social, \u00e0 discerner les fondements de cette fa\u00e7on de voir le monde et nos semblables. Sommes-nous en mesure d\u2019identifier ces modes de penser habituels tels qu\u2019ils se manifestent \u00e0 notre \u00e9poque contemporaine ?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Au bout d\u2019une courte pause, mon compagnon a r\u00e9pondu :<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous vivons dans un monde d\u2019in\u00e9galit\u00e9. Tout ce qui se fait est en rapport avec la notion de privil\u00e8ge, de l\u2019avantage qu\u2019exerce un \u00eatre humain sur un autre. Nous voyons ce ph\u00e9nom\u00e8ne dans nos structures hi\u00e9rarchiques, dans notre besoin d\u2019exercer de l\u2019influence et du pouvoir sur les autres. Nous nous orientons inconsciemment d\u2019apr\u00e8s ces mod\u00e8les. Nous vivons dans un monde fond\u00e9 sur le privil\u00e8ge.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Et la v\u00e9rit\u00e9 tout \u00e0 fait \u00e9vidente de ces observations m\u2019a donn\u00e9 ce qu\u2019il me fallait pour pouvoir continuer mon propos.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Rudolf Steiner percevait l\u2019action de ces influences. Maintes et maintes fois il a fait remarquer que tant que nous ne reconna\u00eetrons pas ces forces qui impr\u00e8gnent tout ce qui existe, nous ne serons pas libres \u2013 elles nous dominent et nous fa\u00e7onnent. Il demandait que nous soyons toujours vigilants, que nous comprenions comment ces forces d\u00e9terminent nos vies. Elles d\u00e9terminent la structure de nos associations. Elles d\u00e9terminent nos programmes scolaires. Elles fa\u00e7onnent m\u00eame la mani\u00e8re dont nous voulons ma\u00eetriser la nature. Elles constituent le langage cach\u00e9 derri\u00e8re nos lois. Elles nous apprennent en quoi nous sommes diff\u00e9rents les uns des autres. Et toutes ces forces trouvent leur origine dans des processus qui nous ont amen\u00e9s \u00e0 vivre un obscurcissement int\u00e9rieur, \u00e0 ressentir l\u2019isolement et la solitude. Il y a quelque chose dans ce courant venant du pass\u00e9 qui cherche \u00e0 emprisonner l\u2019\u00e2me humaine.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ces m\u00eames principes agissent directement dans la mani\u00e8re dont nous concevons et formons notre environnement. Elles sont fond\u00e9es sur l\u2019enracinement des rapports hi\u00e9rarchiques, sur les structures du pouvoir, et sur les privil\u00e8ges. Depuis des mill\u00e9naires, les \u00e9difices importants ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7us pour accentuer leur axe principal, limitant ainsi la mani\u00e8re dont nous pouvons nous lier \u00e0 ces structures.\u00a0 Elles nous dominent \u2013 nous sommes oblig\u00e9s de monter des vol\u00e9es de marches pour y acc\u00e9der. Ce contexte a pour but de nous faire sentir que \u00ab\u00a0l\u2019individu est petit \u00bb et pour gonfler l\u2019importance des structures du pouvoir institutionnalis\u00e9. Ce sont les \u00e9difices des gouvernements, des grandes multinationales, des institutions religieuses. En nous d\u00e9pla\u00e7ant \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de ces espaces, nous absorbons ces principes en nous-m\u00eames, ils s\u2019impriment inconsciemment en nous de tous les c\u00f4t\u00e9s. Ces structures sont con\u00e7ues pour nous faire sentir que nous sommes \u00ab\u00a0plus petits\u00a0\u00bb \u2013 diminu\u00e9s. Et dans chacune de nos rencontres avec nos semblables agit en nous, enfouie profond\u00e9ment en notre for int\u00e9rieur, l\u2019empreinte de ces principes de hi\u00e9rarchie, de privil\u00e8ge, de pouvoir. Dans le plan de nos villes, dans l\u2019organisation de notre environnement, il existe une intention cach\u00e9e \u2013 tout est con\u00e7u pour cr\u00e9er l\u2019in\u00e9galit\u00e9 entre nous.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0En nous rendant compte combien ces r\u00e9actions inconscientes sont incorpor\u00e9es dans nos rapports les uns avec les autres \u2013 en nous rendant compte qu\u2019elles ont \u00e9t\u00e9 intentionnellement ins\u00e9r\u00e9es dans notre culture \u2013 nous pouvons nous \u00e9merveiller devant l\u2019exactitude, la pr\u00e9cision, avec laquelle Rudolf Steiner red\u00e9finit ce qui nous environne. Il cr\u00e9e pour nous des environnements aptes \u00e0 nous permettre de percevoir les rapports profonds qui nous lient en tant qu\u2019\u00eatres humains, plut\u00f4t que d\u2019\u00e9tablir des rapports hi\u00e9rarchiques. Il nous donne des contextes qui \u00e9veillent notre sentiment d\u2019\u00eatre li\u00e9s les uns aux autres plut\u00f4t que d\u2019\u00eatre pris dans un monde de pouvoir et de privil\u00e8ge. Il cr\u00e9e des environnements qui peuvent transformer nos liens avec nos semblables et avec la nature \u2013 pourvu que nous le permettions.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Voil\u00e0 le cadeau qu\u2019il nous offre avec ses r\u00e9alisations architecturales et paysag\u00e8res. Il nous indique clairement que les chemins que nous empruntons dans l\u2019espace qui nous entoure influent sur notre vie int\u00e9rieure. Si nous traversons un espace \u00ab\u00a0orthographiquement\u00a0\u00bb, selon des chemins trac\u00e9s en angles droits, cela renforce et d\u00e9clenche des principes antisociaux. En revanche, nous abordons ses \u00e9difices \u00e0 lui d\u2019une mani\u00e8re \u00ab\u00a0tangentielle\u00a0\u00bb. Nous nous d\u00e9pla\u00e7ons sur de larges courbes; notre regard se meut dans l\u2019espace, tant\u00f4t renferm\u00e9 sur nous-m\u00eames, tant\u00f4t dirig\u00e9 au loin, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019horizon. Nous ne nous d\u00e9pla\u00e7ons pas de mani\u00e8re \u00e0 nous confronter les uns les autres. Au contraire, en \u00ab\u00a0flottant\u00a0\u00bb, en nous croisons sur ces courbes fluides, nous nous saluons les uns les autres. Et on retrouve ces m\u00eames principes \u00ab\u00a0h\u00e9lico\u00efdaux\u00a0\u00bb \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des \u00e9difices con\u00e7us par Rudolf Steiner. La grande double h\u00e9lice de l\u2019escalier ouest du Goeth\u00e9anum se dresse sous la forme de deux spirales qui se rejoignent, o\u00f9 se m\u00ealent des flots d\u2019\u00eatres humains. Se d\u00e9placer \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un tel environnement, c\u2019est vivre quelque chose de gu\u00e9rissant.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Et nous tenant l\u00e0, debout, observant ce qui nous entourait avec un regard tout nouveau, nous pouvions reconna\u00eetre que la forme courb\u00e9e de l\u2019escalier de la Rudolf Steiner Halde nous accueillait. Sa forme fluide \u00e9manait de l\u2019\u00e9difice pour venir nous rencontrer, mais aussi pour communier avec le paysage autour. Il nous accueillait, certes, mais nous invitait en m\u00eame temps \u00e0 diriger notre regard vers l\u2019horizon. Les formes articul\u00e9es de l\u2019\u00e9difice nous invitaient \u00e0 y entrer. Elles nous surplombaient pendant que nous mettions le pied \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, la porte d\u2019entr\u00e9e n\u2019\u00e9tant plus un simple trou dans un mur, mais plut\u00f4t une invitation \u00e0 participer \u00e0 un processus. Et les fen\u00eatres, elles aussi, au lieu d\u2019\u00eatre de simples ouvertures pratiqu\u00e9es dans une surface, encourageaient le visiteur \u00e0 entrer en rapport avec le monde au-dehors. Elles servaient \u00e0 encadrer le paysage et les collines au loin. Elles invitaient l\u2019observation; elles nous incitaient \u00e0 appr\u00e9cier la qualit\u00e9 d\u2019une perspective nouvelle.<\/p>\n<p>Le soleil descendait derri\u00e8re les douces collines de la France. Les couleurs de rouge et d\u2019or c\u00e9daient la place \u00e0 des tons de bleu fonc\u00e9 \u00e0 l\u2019approche de la nuit. Le scintillement des \u00e9toiles du soir a fait son apparition. La chaleur stimulante du jour a fait place \u00e0 une brise fra\u00eeche. Nous nous sommes retourn\u00e9s pour rebrousser chemin, suivant le sentier aux gestes fluides que Rudolf Steiner avait con\u00e7u pour nous, le gravier craquant sous nos pieds, le chant des cloches du soir montant de la vall\u00e9e.<\/p>\n<p>Mes salutations chaleureuses,<\/p>\n<p>Bert Chase,<\/p>\n<p>Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral pour le Canada<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/Screenshot-2019-06-15-17.15.34.png\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-5285\" src=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/Screenshot-2019-06-15-17.15.34-300x129.png\" alt=\"\" width=\"379\" height=\"163\" srcset=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/Screenshot-2019-06-15-17.15.34-300x129.png 300w, https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/Screenshot-2019-06-15-17.15.34.png 427w\" sizes=\"(max-width: 379px) 100vw, 379px\" \/><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chers membres et amis de la Soci\u00e9t\u00e9 anthroposophique au Canada, Cet automne, un apr\u00e8s-midi sans obligations officielles est arriv\u00e9 comme un cadeau au milieu d\u2019une s\u00e9rie de r\u00e9unions, et a rendu possible que je passe quelques heures avec un camarade qui, sans conna\u00eetre Rudolf Steiner&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-5664","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-nouvelles-publique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5664","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5664"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5664\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5665,"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5664\/revisions\/5665"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5664"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5664"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5664"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}