{"id":6364,"date":"2021-01-17T15:06:57","date_gmt":"2021-01-17T20:06:57","guid":{"rendered":"https:\/\/anthroposophy.ca\/?p=6364"},"modified":"2021-01-17T15:24:59","modified_gmt":"2021-01-17T20:24:59","slug":"de-la-societe-dans-le-monde-etre-libre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/anthroposophy.ca\/fr\/de-la-societe-dans-le-monde-etre-libre\/","title":{"rendered":"De la Soci\u00e9t\u00e9 dans le monde  \u2013  \u00catre libre"},"content":{"rendered":"<p>Chers membres et amis de la Soci\u00e9t\u00e9 anthroposophique au Canada,<\/p>\n<p>Nous nous trouvons au seuil d\u2019une nouvelle ann\u00e9e. Jour apr\u00e8s jour, la lumi\u00e8re prend le dessus sur la noirceur de la nuit, et \u00e0 mesure que la lumi\u00e8re augmente, un sentiment fait jour en nous, l\u2019espoir de pouvoir ressentir ce qui pourrait maintenant se r\u00e9aliser. La d\u00e9sorientation occasionn\u00e9e durant l\u2019ann\u00e9e qui vient de se terminer nous enveloppe, se serre autour de nous. Mais sa proximit\u00e9 voile le myst\u00e8re de ce qui <em>sera<\/em> au cours de cette ann\u00e9e qui vient de commencer.<\/p>\n<p>Comme c\u2019est le cas pour tous les seuils, nous flottons entre ce qui n\u2019est plus et ce qui commence, entre les reliquats de nos exp\u00e9riences pass\u00e9es et les possibilit\u00e9s qu\u2019ouvre un nouvel espace devant nous. Nous pouvons ressentir ce fait de \u2018flotter entre les deux\u2019 comme une invitation \u00e0 envisager un nouveau d\u00e9but. Ou bien, nous pouvons reculer, h\u00e9siter devant ce nouveau commencement, nous y embourber. Conscients de notre exp\u00e9rience de l\u2019ann\u00e9e qui vient de se terminer, nous sommes justifi\u00e9s \u00e0 nous laisser envahir par ce sentiment d\u2019h\u00e9sitation. Nous pouvons ressentir que nous sommes sur le bord de la paralysie; mais nous pourrons \u00e9galement ressentir que l\u2019espoir s\u2019ouvre devant nous.<\/p>\n<p>Ce sentiment \u2018d\u2019\u00eatre entre les deux\u2019 est l\u2019essence de notre exp\u00e9rience devant toute porte d\u2019entr\u00e9e, devant tout seuil. Nous quittons ce qui nous est familier pour nous trouver devant ce qui n\u2019a pas encore pris forme. H\u00e9siter, se poser des questions \u2013 cela fait partie de cet <em>\u00e9tat<\/em> <em>qui cherche \u00e0 devenir<\/em> <em>processus<\/em>. Et si nous ne faisons pas nous-m\u00eames le premier pas, nous restons emprisonn\u00e9s dans ce processus de transition, sans accomplir ce qui veut se r\u00e9aliser. Et en contemplant cette tension en nous-m\u00eames, nous reconnaissons qu\u2019elle nous place devant un d\u00e9fi de taille. Nous le ressentons physiquement, comme si nous \u00e9tions encha\u00een\u00e9s, les mains li\u00e9es. Nous sentons que nous ne sommes pas libres. Une fois que nous en prenons conscience, nous pouvons reconna\u00eetre que ce sentiment que notre libert\u00e9 a \u00e9t\u00e9 brim\u00e9e fait partie du c\u00f4t\u00e9 t\u00e9n\u00e9breux de l\u2019ann\u00e9e que nous venons de vivre. C\u2019est comme si les conditions qui nous ont \u00e9t\u00e9 impos\u00e9es au cours de l\u2019ann\u00e9e nous ont fourni la possibilit\u00e9 de r\u00e9fl\u00e9chir profond\u00e9ment \u00e0 ce qu\u2019est en r\u00e9alit\u00e9 l\u2019exp\u00e9rience de la libert\u00e9 \u2013 nous demander si ce sentiment de libert\u00e9, au lieu d\u2019\u00eatre un <em>\u00e9tat d\u2019\u00eatre<\/em>, ne serait pas plut\u00f4t un <em>processus<\/em>, quelque chose auquel nous devons aspirer.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/1a-Red-West-window-complete-Copy-copy.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-6360\" src=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/1a-Red-West-window-complete-Copy-copy-182x300.jpg\" alt=\"\" width=\"362\" height=\"595\" \/><\/a>Au Goeth\u00e9anum, l\u2019exp\u00e9rience du seuil que l\u2019on vit en s\u2019approchant de l\u2019entr\u00e9e de la Grande Salle repr\u00e9sente un tel processus. En montant deux \u00e9tages par l\u2019imposante cage d\u2019escalier h\u00e9lico\u00efdale, dont la forme m\u00eame nous porte vers les hauteurs, nous nous \u00e9levons \u00e0 partir des espaces lumineux du rez-de-chauss\u00e9e pour nous laisser guider vers un endroit prot\u00e9g\u00e9, doucement \u00e9clair\u00e9, devant l\u2019entr\u00e9e de la Grande Salle. Cet espace ne peut accueillir que quelques personnes \u00e0 la fois. Des portes magistrales en ch\u00eane massif sculpt\u00e9 marquent cet &lsquo;espace entre-deux\u2019. Et voil\u00e0 que nous sommes arriv\u00e9s, ayant quitt\u00e9 la trame des complexit\u00e9s de nos vies quotidiennes, loin au-dessus du paysage environnant, dans cet espace \u00e0 l\u2019\u00e9clairage tamis\u00e9. Derri\u00e8re nous, et au-dessus de nous, le vitrail rouge-\u00e9carlate sur lequel est grav\u00e9 le visage imposant qui nous fixe du regard. Devant nous, au-del\u00e0 des grandes portes de ch\u00eane, il avait \u00e9t\u00e9 pr\u00e9vu que la puissante pr\u00e9sence du Repr\u00e9sentant de l\u2019Humanit\u00e9 rencontre notre regard. Mais cela, il faut que nous l\u2019imaginions. Et il est important que nous l\u2019imaginions. Car cela fait partie des interactions qui sont cruciales \u00e0 la configuration m\u00eame, au corps m\u00eame, du Goeth\u00e9anum.<\/p>\n<p>Et comme c\u2019est le cas chaque fois que nous nous trouvons devant un seuil, nous sommes invit\u00e9s \u00e0 prendre une d\u00e9cision. Comment choisissons-nous d\u2019entrer dans l\u2019espace qui s\u2019ouvre devant nous? Avec une attitude de calme int\u00e9rieur, observant attentivement ce qui se r\u00e9v\u00e8le \u00e0 notre regard? D\u2019un pas s\u00fbr, confiants de ce que nous allons y rencontrer? Il y va ainsi lors de chaque moment de transition et, en effet, ce moment de d\u00e9cision est ins\u00e9parable de l\u2019exp\u00e9rience du seuil. Il s\u2019agit de notre sentiment d\u2019\u00eatre, dans le monde sensible, un individu <em>libre <\/em>capable d\u2019agir \u00e0 partir de notre propre volont\u00e9. Rudolf Steiner nous incite \u00e0 \u00eatre conscients de la nature \u00e9nigmatique de notre exp\u00e9rience de la libert\u00e9, car l\u2019\u00e9veil d\u2019une totale libert\u00e9 sera le r\u00e9sultat d\u2019une longue \u00e9volution, un processus dans lequel nous nous trouvons encore plong\u00e9s \u00e0 l\u2019heure actuelle. L\u2019\u00e2ge qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 le n\u00f4tre a eu comme \u00e9l\u00e9ment central la qu\u00eate du <em>soi<\/em>, la facult\u00e9 de se tenir dans le monde comme un <em>soi<\/em> ind\u00e9pendant, libre de toutes les contraintes sociales qui ont fait que l\u2019individu \u00e9tait autrefois d\u00e9fini par le contexte du monde dans lequel il vivait. Il a fallu des mill\u00e9naires pour que l\u2019humanit\u00e9 puisse surmonter peu \u00e0 peu les d\u00e9finitions du <em>soi<\/em> fond\u00e9es sur l\u2019ethnicit\u00e9, la culture, la religion, la famille, le clan, la tribu. Jadis, la communaut\u00e9 d\u00e9terminait l\u2019identit\u00e9 de l\u2019individu. C\u2019\u00e9tait donc la t\u00e2che essentielle de l\u2019\u00e2ge qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 la n\u00f4tre que de surmonter ces entraves qui emp\u00eachaient que l\u2019on fasse l\u2019exp\u00e9rience de soi en tant qu\u2019individu libre. Le sentiment <em>d\u2019\u00eatre libre<\/em>, d\u2019\u00eatre autonome, est de plus en plus impr\u00e9gn\u00e9 en nous, et est ins\u00e9parable de notre exp\u00e9rience de soi dans le monde actuel. Ce processus \u00e9volutif au sein de l\u2019humanit\u00e9 repr\u00e9sente une transformation si enracin\u00e9e dans l\u2019\u00e2me que nous en sommes venus aujourd\u2019hui \u00e0 identifier notre soi v\u00e9ritable avec cet <em>individu ind\u00e9pendant<\/em> qui veut se tenir librement devant le monde.<\/p>\n<p>L\u2019un des plus grands cadeaux que l\u2019anthroposophie nous offre, c\u2019est de nous fournir un contexte pour pouvoir poursuivre cette qu\u00eate de la libert\u00e9. Elle nous oblige \u00e0 reconna\u00eetre que nous nous trouvons \u00e0 l\u2019aube d\u2019une \u00e9tape compl\u00e8tement nouvelle de l\u2019\u00e9volution de l\u2019humanit\u00e9 vers la libert\u00e9. Nous voil\u00e0 devant un nouveau seuil. Toute l\u2019\u00e9poque du d\u00e9veloppement de l\u2019\u00e2me pensante est maintenant derri\u00e8re nous. Et devant nous se tient l\u2019immense t\u00e2che qui consiste \u00e0 \u00e9veiller en notre \u00e2me un \u00e9l\u00e9ment compl\u00e8tement nouveau, sans pr\u00e9c\u00e9dent \u2013 l\u2019\u00e2me de conscience, l\u2019\u00e2me spirituelle. Mais pour remplir les conditions n\u00e9cessaires \u00e0 la rencontre de ce nouveau seuil, nous devons faire face \u00e0 une question fondamentale. Maintenant que nous avons accompli le trajet vers l\u2019individualit\u00e9 libre, qu\u2019est-ce qui a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 en r\u00e9alit\u00e9? Quelle est la signification de cette exp\u00e9rience de la libert\u00e9, et qu\u2019est-ce qu\u2019elle exige de nous maintenant?<\/p>\n<p>Comme c\u2019est le cas pour toutes les \u00e9tapes fondamentales de transformation, l\u2019\u00e9volution ne s\u2019arr\u00eate pas. Si nous essayons de pr\u00e9server \u00e0 tout prix ce que nous avons d\u00e9j\u00e0 r\u00e9alis\u00e9, notre libert\u00e9 individuelle, alors ce sentiment de libert\u00e9 devient une contrainte. Nous tenons intens\u00e9ment \u00e0 ce que cette \u2018libert\u00e9\u2019 soit au c\u0153ur m\u00eame de nos ententes soci\u00e9tales communes. Nous nous mettons sur la d\u00e9fensive, m\u00eame violemment, lorsque nous sentons que \u2018ma libert\u00e9 \u00e0 moi\u2019 est soumise \u00e0 des restrictions. Alors, comment jeter un pont entre tout ce qui a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 et ce qui cherche maintenant \u00e0 \u00e9merger? Nous ne serons pas capables de saisir la port\u00e9e de cette question sans faire face \u00e0 la tension qui existe entre notre sentiment de soi personnel et cette \u00e9nigme de la libert\u00e9.<\/p>\n<p>Cette nouvelle \u00e9tape dans l\u2019\u00e9volution de l\u2019humanit\u00e9 est devenue possible pour la premi\u00e8re fois au XVe si\u00e8cle. Dans un premier temps, la nouvelle \u00e2me \u00e9mergente, l\u2019\u00e2me spirituelle, a d\u00fb op\u00e9rer une modification de l\u2019\u00e2me de sentiment. Le cadeau de cette transformation de l\u2019\u00e2me, c\u2019est la Renaissance. Ensuite, l\u2019\u00e2me de conscience, l\u2019\u00e2me spirituelle, a effectu\u00e9 une transformation analogue au niveau de l\u2019\u00e2me pensante. Ce processus nous a confi\u00e9 une nouvelle mani\u00e8re de voir le monde \u2013 <em>la science<\/em>. C\u2019est aussi \u00e0 cette m\u00eame \u00e9poque que trois nouveaux principes ont fait leur apparition dans la conscience collective, des principes qui avaient \u00e9t\u00e9 cultiv\u00e9s pendant longtemps au sein des communaut\u00e9s spirituelles; maintenant, ils ont fait leur apparition dans la culture g\u00e9n\u00e9rale sous la forme des notions de <em>libert\u00e9, \u00e9galit\u00e9, et fraternit\u00e9<\/em>. Ils ont \u00e9t\u00e9 d\u2019abord introduits en tant que concepts qui pouvaient \u00eatre peu \u00e0 peu compris, des principes qui pouvaient guider le d\u00e9veloppement de nouvelles capacit\u00e9s int\u00e9rieures une fois que les \u00e9poques d\u2019adaptation d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9es \u00e9taient r\u00e9volues et que l\u2019\u00e2me spirituelle pouvait alors commencer \u00e0 s\u2019\u00e9panouir. Cette transformation int\u00e9rieure a d\u00e9but\u00e9 vers la fin du XVIIIe si\u00e8cle et le d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle. Le terrain \u00e9tait ainsi propice pour que Rudolf Steiner puisse introduire et cultiver l\u2019anthroposophie.<\/p>\n<p>L\u2019anthroposophie devient alors le guide qui nous permet de faire s\u2019\u00e9panouir en nous cette troisi\u00e8me essence de l\u2019\u00e2me. Rudolf Steiner d\u00e9crit comment ce processus ne se d\u00e9roule pas de mani\u00e8re lin\u00e9aire, comment il repr\u00e9sente, \u00e0 l\u2019instar de toute transformation importante, une r\u00e9organisation fondamentale de notre vie d\u2019\u00e2me. Ce qu\u2019il faut, c\u2019est une <em>involution<\/em> du fonctionnement de l\u2019\u00e2me pensante. En effet, du point de vue de l\u2019\u00e2me pensante, nous vivons les notions de \u00ab\u00a0libert\u00e9, \u00e9galit\u00e9 et fraternit\u00e9\u00a0\u00bb par rapport \u00e0 nous-m\u00eames. L\u2019\u00e2me pensante est ainsi faite qu\u2019elle pose la question de la mani\u00e8re suivante\u00a0: comment ces principes m\u2019affectent-ils personnellement? Avec l\u2019\u00e9mergence de l\u2019\u00e2me spirituelle, l\u2019orientation se trouve enti\u00e8rement transform\u00e9e \u2013 l\u2019orientation devient \u2018l\u2019autre\u2019. Et le d\u00e9fi que l\u2019\u00e2me spirituelle nous lance est\u00a0: comment est-ce que mes actions empi\u00e8tent sur ta <em>libert\u00e9<\/em> \u00e0 toi, sur ton sentiment d\u2019<em>\u00e9galit\u00e9<\/em>, sur ta capacit\u00e9 de te sentir r\u00e9ellement comme mon <em>fr\u00e8re<\/em> ou ma <em>s\u0153ur<\/em>? Ce qui \u00e9tait centr\u00e9 sur moi-m\u00eame est maintenant centr\u00e9 sur l\u2019autre. Mais il ne s\u2019agit pas ici de ressentir de la sympathie pour l\u2019autre, ou m\u00eame de l\u2019empathie; il s\u2019agit de <em>devenir<\/em> l\u2019autre. Comment est-ce que le fait de tenir obstin\u00e9ment \u00e0 ma libert\u00e9 personnelle m\u2019encha\u00eene, m\u2019emprisonnant dans un mode d\u2019\u00eatre qui voudrait se transformer?<\/p>\n<p>Au cours de cette derni\u00e8re ann\u00e9e, nous nous sommes trouv\u00e9s maintes et maintes fois confront\u00e9s \u00e0 cette situation. Nous avons \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9s de <em>vivre<\/em> cette question. Est-ce que l\u2019extr\u00eame perturbation de nos modes de vie habituels nous aurait offert la possibilit\u00e9 de pratiquer cette nouvelle capacit\u00e9? Est-ce que nous avons cherch\u00e9 \u00e0 <em>vivre<\/em> ce que l\u2019autre vit, non pas au niveau de la pens\u00e9e ou du concept, mais faire en r\u00e9alit\u00e9 <em>l\u2019exp\u00e9rience<\/em> <em>de l\u2019impact<\/em> de ce que je r\u00e9clame pour moi-m\u00eame peut avoir sur l\u2019autre?<\/p>\n<p>Le chemin est long qui m\u00e8ne vers un \u00e9tat o\u00f9 cette capacit\u00e9 vivra enfin en nous. En m\u00eame temps, pouvons-nous voir que c\u2019est la situation mondiale, c\u2019est tout ce que nous avons v\u00e9cu pendant l\u2019ann\u00e9e qui vient de se terminer, qui nous donne, et continuera \u00e0 nous donner, la possibilit\u00e9 de faire le premier pas en vue d\u2019un mode de vie qui, pour l\u2019instant, est presque impossible \u00e0 imaginer?<\/p>\n<p>Bert Chase<\/p>\n<p>Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral pour le Canada<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Screenshot-2020-06-04-14.20.22.png\"><img decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-6047\" src=\"https:\/\/anthroposophy.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Screenshot-2020-06-04-14.20.22.png\" alt=\"\" width=\"134\" height=\"169\" \/><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chers membres et amis de la Soci\u00e9t\u00e9 anthroposophique au Canada, Nous nous trouvons au seuil d\u2019une nouvelle ann\u00e9e. 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